Les Confessions De Saint Augustin

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Pièce de Théâtre | Les Confessions De Saint Augustin

Création en Mars 2006 à la Cathédrale d’Antibes

D’après la traduction d’Arnaud d’Andilly
Adaptation et Interprétation : Dominique CZAPSKI [+]

avec
Dominique CZAPSKI [+]

Producteur : Jean Marc SALVAN [+]

Genèse du projet

Ce projet est né des affinités et de la collaboration artistique de Frédérique FRANCES, directrice du Festival «Art Passion» d’Antibes Juan-les-Pins et de Dominique CZAPSKI [+], comédien-metteur en scène, Directeur Artistique du Théâtre ANTIBEA.
La lecture des Confessions est soumise à l’approbation de Paul CARPENTIER Archiprêtre de la Cathédrale d’Antibes qui encourage le projet.
Celle lecture-interprétation voit le jour en Mars 2006 dans le cadre du Festival «Art Passion».

L’intégralité de l’adaptation est disponible sur demande

Lieux ayant accueilli les Confessions de St Augustin :

  • La Cathédrale d’Antibes
  • Chapelle de la Providence à Nice
  • Cathédrale de Vence
  • Chapelle St Alexis à Malaucène.

Autour de l’adaptation

Il s’agit bien évidemment d’une compression mais jamais d’une destruction ou d’un détournement de l’œuvre de St Augustin.
Cette adaptation s’appuie essentiellement sur la traduction d’Arnaud d’ANDILLY.

Elle commence par le livre X :
Te connaître, ô toi qui me connais !
Te connaître, comme je suis connu de toi.
Entre dans mon âme, adapte la à toi pour la posséder sans tâche ni ride.

Elle se poursuit par les livres de I à VI :
La première enfance, le souvenir, la mémoire, les troubles de l’adolescence (le vol des poires), l’âge adulte, le rêve de Sainte Monique. Puis la révélation : «Qu’a-t-il, en effet, qu’il n’ait pas reçu».

Elle se termine par le livre XIII :
L’amour de Dieu dans la prière. Le repos en Dieu

Présentation

Ce spectacle a été créé en Mars 2006 à la Cathédrale d’Antibes dans le cadre du Festival Art Passion.

Il a pour ambition de donner aux auditeurs l’envie de lire ou de relire Saint Augustin. Il propose quelques clefs permettant d’aborder une des œuvres essentielles de l’Occident. «La vie heureuse, n’est-ce pas cela même que tous désirent et que personne au monde ne se refuse au monde à désirer ? Où ont-ils appris à la connaître, pour la désirer ainsi ? Où donc et quand ai-je fait l’expérience de ma vie heureuse pour me la rappeler, l’aimer et la désirer ? … La vie pensent qu’il en est un autre, poursuivent une joie et non pas la vraie» (livre X, 20). La connaissance de Dieu, l’examen sur notre vie présente dans un amour sans mesure.

On sait quand on s’engage à dire «les Confessions» que l’aventure sera passionnante. En fait, on n’en mesure pas immédiatement toutes les implications. L’œuvre est multiple.

«Les Confessions» ne sont pas qu’une autobiographie, elles sont aussi une analyse psychologique très fine de la personnalité bouillonnante et pleine d’humanité de Saint Augustin. Il nous livre une somme d’informations enchanteresses où se croisent des élans lyriques, une musicalité rare, des formules inoubliables qui éclairent et jettent les bases fondamentales de réflexion sur notre civilisation occidentale. «Qui est l’homme qui puisse donner l’intelligence de grande vérités à un autre homme ? Qui est l’ange qui la puisse donner à un ange ? Et qui est l’ange qui la puisse donner à un homme ? C’est à vous qu’il faut demander mon Dieu, c’est en vous qu’il faut la chercher, et c’est à votre porte qu’il faut frapper. C’est ainsi qu’on la recevra, c’est ainsi qu’on la trouvera, et la porte s’ouvrira.» (Livre XIII, 38).